Les relations publiques de la gendarmerie royale nous mettent en garde que nous n'avons pas tout le contexte qui entoure cet événement à l'observation de ce vidéo. Souffrent-ils eux aussi d'incohérence et voulons-nous vraiment en savoir davantage??? Bien présent pourtant est le "contexte" de l'épisode du "pepper spray" par le même corps policier, des multiples enquêtes "internes" ayant court à la RCMP, ou encore celui de la saisie chez notre ancien premier-ministre Glenn Clark pour une affaire de ... balcon [i]liquete[/i] aux médias. Certes pas une caméra citoyenne...
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Le choc n'en est pas moindre sous un regard ou une écoute franco. Comprenant bien les angoisses de ratées dans les rapports entre les langues, le Canard se demande pourquoi n'y a t'il pas eu *aucun* effort pour communiquer en français avec Robert Dziekanski et possiblement désamorcer une situation tendue? Le Canard connaît pourtant personnellement plusieurs canadiens d'origine polonaise qui s'expriment *très bien* en français, une langue internationale qui mérite le respect en Europe. Par ailleurs, s'il est un service gouvernemental que le Canard a appris à apprécier, c'est bien celui de se faire accueillir dans sa langue lorsqu'il retourne au Canada.
Au risque de se faire accuser de récupération inappropriée de ce sordide phoqueoppe, peut-on se demander si Robert Dziekanski serait en vie aujourd'hui si le personnel de la gendarmerie royale avait fait les efforts nécessaires "d'interopérations linguistiques" plutôt que d'utiliser le bouton d'une technologie pour lequel les conséquences n'étaient manifestement pas comprises. Le Canard croit que la gendarmerie royale doit se questionner bien au-delà de la "technologie" et des "procédures" dont son personnel faisait fi in the Robert Dziekanski affair.
Note: Une
Rodney King
